”L'ÉGLISE DEVRAIT 400 ECAT. EURO” Une initiative avec de multiples destinataires mais aussi avec des effets catalyseurs non seulement sur la « carte » économique mais aussi politique est en cours avec l'Église de Grèce comme protagoniste..
La proposition qui est entre les « mains » de l'Archevêque mais aussi de tous les membres du Saint-Synode permanent pour la couverture de 50% de l'augmentation du capital social de la Banque nationale fait de l'Église non seulement l'un des principaux actionnaires du premier groupe bancaire du pays, mais aussi le principal- la ramène…….
sur la scène politique centrale du pays à l'heure où le « déficit de crédibilité » des partis politiques est à son plus bas.
Le métropolite de Syros a pris l'initiative de proposer la participation de l'Église à l'augmentation du capital social d'une banque afin d'éviter, selon romfea.gr, “la menace de déshellénisation du premier établissement de crédit de la Grèce moderne”.
La proposition du métropolite M.. Dorotheou est la suivante:
"Dans l'économie de la patrie d'aujourd'hui, autre’ et enfin de Chypre, la vie se déroule, avec les effets douloureux bien connus sur la vie individuelle des Grecs et sur la cohésion sociale, naturellement, tout le monde est préoccupé et profondément préoccupé, tu t'en fous, en effet, dans l’immédiat de la sortie imminente de la crise multiple et multi-niveaux qui ne cesse de s’aggraver.
Des choses et des situations telles qu'elles étaient, nous pensons que le moment est peut-être venu pour une grande réponse à la génération hivernale de responsabilité de l'Église et de nous qui composons le Septième Corps de la Hiérarchie.. Au moins ce membre, avec un profond respect, nous soumettons par la présente une pensée qui, au-delà du travail caritatif véritablement titanesque, qui est célébré dans le Saint Archidiocèse d'Athènes et l'apasha de la Sainte Métropole, lequel, Cela pourrait être une initiative révolutionnaire, qui démontrera le rôle sacrificiel intemporel nationaliste et pro-peuple de l'Église.
Evolutions récentes du secteur bancaire et question de la recapitalisation des banques grecques, annulation de l'accord de fusion de la Banque nationale de Grèce après Eurobank, ils créent de nouvelles données et de nouveaux défis pour l'Église.
Nous sommes informés, la Banque Nationale, l'un de ses principaux actionnaires est l'Église de Grèce, en tant que possesseur 15.000.000 Partagez-le, est appelé à se recapitaliser, en raison de l'expansion de ses actionnaires de dix à cent (10%) du total des fonds requis.
D'après nos informations recueillies, sera requis 9,7 deux euros pour sa recapitalisation. Parmi ceux-ci, les deux (2) les deux proviendront d’obligations convertibles (les soi-disant COCO par les experts), les quatre restants 7,7 ils devront être recherchés soit par des investisseurs privés, avec un droit préférentiel parmi ceux existants, ou de couvrir dix à cent (10%) de ce montant provenant au moins de fonds privés. En conclusion, La Banque nationale de Grèce recherche ce moment 770 millions d'euros, pour ne pas être nationalisé.
Le demandé, bien sûr, ce n'est pas la nationalisation de la Banque Nationale, pour qui, dans des circonstances différentes, personne ne s'y opposerait, autre’ la menace de déshellénisation du premier établissement de crédit de la Grèce moderne, à travers les cours humiliants d'aujourd'hui, et l'oppression qui en résulte de ses actionnaires existants, y compris l'Église de Grèce.
Par le présent, ainsi, nous vous le soumettons avec douleur, se demandant, si en tant qu'actionnaires, mais aussi comme Église pastorale, nous restons indifférents et apathiques face à la tentative de diabolisation de la plus grande banque de notre pays et à la destruction de nos biens qui y sont investis! Considérant que nous sommes confrontés à des responsabilités historiques envers nos prédécesseurs et successeurs, nous Me soumettons profondément les pensées et les propositions d'aujourd'hui, comme l'occasion d'une étude plus approfondie et d'un débat plus large. En particulier, nous considérons comme un impératif la participation de l'Église de Grèce à l'augmentation imminente du capital social de la Banque Nationale, dans les conditions suivantes, qui la sécurisera à tous points de vue:
1. La participation de l'Église de Grèce doit être très large, couvrant sa part proportionnelle.
2. Cette participation est destinée à viser le paquet majoritaire de la Banque nationale de Grèce..
3. Ἠ Sa participation doit s'effectuer dans des conditions strictes, convenu entre la Direction de la Banque et le Synode compétent et par tous les moyens compétent et efficace au sein des Comités Financiers, du Président et de ses membres, OMS, enfin, sont placés sous l'approbation du Septième Corps du Saint-Synode de la Hiérarchie.
4. Il va de soi également que l'Église de Grèce déterminera la majorité des membres du conseil d'administration de la Banque nationale..
5. Il est proposé que la participation de l'Église de Grèce se fasse par l'utilisation de propriétés lui appartenant, dont la valeur, comme il ressort des activités menées au cours des trois dernières années, par l'intermédiaire des sociétés spécialisées des Banques, estimations, s'élève à quatre cents, au moins, million (400.000.000) Euro, le d’ leurs performances, au cours des deux dernières années, il n'a cessé de diminuer.
Croyant qu'un tel développement et une telle initiative de l'Église seront pour le bien de l'Église et surtout de la société hivernale en souffrance, nous soumettons les considérations ci-dessus au jugement le plus prudent et nous agissons".
La hiérarchie, l'un des plus actifs avec une action sociale et humanitaire intense dans sa région, a pris l'initiative de proposer la participation de l'Église à l'augmentation du capital social de la Banque afin d'éviter « la menace de déshellénisation du premier établissement de crédit de la Grèce moderne ». La participation de l'Église sera supérieure au pourcentage qui lui est attribuable en tant qu'actionnaire existant (a environ 15.000.000 actions). Participation, se fera dans un cadre prédéterminé avec la direction de la Banque Nationale qui prévoira, entre autres, la participation proportionnelle de l'Église au Conseil d'administration. de l'établissement.

