Dans sa déclaration, Mgr Elpidophoros exprime ses regrets pour les souffrances qu'il a involontairement causées à ses frères chypriotes et gréco-américains., comme il le dit généralement. Il souligne également que sa présence à cet événement particulier ne constitue pas une reconnaissance du territoire occupé..
Sa déclaration en détail:
"En tant que Grec d'Istanbul, ma famille et moi avons subi les terribles conséquences du déracinement de nos foyers ancestraux., comme beaucoup de mes compatriotes, mais aussi des Imbriens et des Ténédiens, en raison d'une nouvelle escalade de la question chypriote au cours de la décennie 70. J'ai grandi avec cette douleur, c'est pourquoi je comprends la douleur de nos frères chypriotes, ainsi que leurs sentiments et réactions. Je les vois comme des expressions de douleur de la part de personnes qui ont tout perdu: propriétés, patries, rêves, famille, parents.
Vouloir, puis, déclarer à tous que ma présence à l'événement de lundi, cela ne pourrait jamais être la reconnaissance d'une calamité, d'un réfugié, d'une possession. Ma présence a toujours eu la même orientation fixe: le dialogue honnête et courageux, pour un avenir de paix et de protection de la liberté religieuse. Nous sommes tous unis pour défendre nos intérêts nationaux, chacun à sa manière et avec son propre rôle. Mais unis, engagé dans le même objectif.
Je suis vraiment désolé pour la douleur que j'ai causée par inadvertance à mes frères chypriotes et gréco-américains., surtout dans mon troupeau bien-aimé. Je prie pour qu'une solution juste et durable soit trouvée à Chypre martyre, comme l'attend le peuple chypriote, fondé sur le droit international et la protection des droits de l’homme, selon les résolutions de l'ONU, et je travaille dans ce sens.
L'archidiocèse grec orthodoxe d'Amérique se tient depuis un siècle à côté de l'hellénisme omniprésent, défendre ses attentes. Notre unité est mon ministère et mon devoir".
